Voici le témoignage de Luc Desplanques, de la société Bürkert SAS (Triembach-au-Val).
Bravo à lui et merci pour son enthousiasme, que nous espérons contagieux !

« Je tiens à vous remercier pour l’organisation du challenge « Au boulot, j’y vais à vélo ».2015-06-23_Au_boulot_a_velo_Route_romaine_Desplanques_1
Mon petit apport à ce challenge : essayer d’encourager plus de personnes à faire plus de déplacements à vélo, que ce soit pour aller au travail, faire les courses, amener les enfants à l’école ou les y chercher.
Je fais le trajet de quarante et quelques kilomètres aller et retour tous les jours de l’année, été comme hiver et quelle que soit la météo.
C’est une habitude. Je me dis que si je n’y vais pas à vélo un matin parce qu’il pleut, parce qu’il y a trop de vent ou parce qu’il fait froid, il y aura toujours une excuse les autres jours pour ne pas prendre le vélo. Ainsi, je n’ai pas à me poser la question le matin : est-ce que je prends le vélo, est-ce que j’y vais en auto ? J’y vais à vélo de toute façon.
Certes, lors des jours les plus courts de l’hiver, je suis sur le vélo de nuit, le matin et le soir. Certes, il faut faire attention quand il y a de la neige ou que c’est verglacé. Ces jours-là, je mets une fois et demi plus de temps que d’habitude pour me rendre au travail.
Je souhaite modérer ce côté stakhanoviste, car je suis conscient que ce n’est pas en parlant du vent, du froid, de la pluie, de la neige, de la nuit que je vais réussir à motiver plus de personnes à utiliser le vélo pour se rendre sur leur lieu de travail. En fait il y a beaucoup de côtés positifs à aller au boulot à vélo (autrement appelé « vélotafer ») pour faire oublier les inconvénients.
On me dit souvent que je suis courageux de faire tous mes trajets pendulaires à vélo. Je réponds à chaque fois que c’est avant tout un plaisir et non du courage !
Au cours des trajets à vélo, je rencontre nombre d’animaux et je suis au milieu de la nature
2015-06-23_Escargot_sur_le_chemin_du_travail_Desplanques pendant presque deux heures chaque jour.
Il n’est pas un jour sans que je ne fasse une rencontre avec une buse, un pic-vert, un pic épeiche, un héron, une cigogne, une biche, ou un renard.
Au fil des saisons, je peux observer les changements progressifs de la nature.
Venir au travail à vélo, c’est aussi effectuer une activité physique régulière, indispensable pour rester en bonne santé, sans avoir à ressortir le soir pour aller à un club de fitness ou autre.
Enfin, le fait d’effectuer mes trajets maison-travail, maison-courses à vélo est ma petite contribution à moins polluer et à faire un geste écologique pour la planète.
Encore merci pour ce défi « Au boulot, j’y vais à vélo ! » !
Luc Desplanques »